Ne pas se prendre au sérieux...
Aux sons bigarrés d'un nouveau groupe de jazz manouche qui passe tout pile à l'instant sur France Inter, ma radio chérie-adorée-préférée (en permanence écoutée) je me sens l'envie de faire un petit billet et je me dis en même temps : ma vieille branche très branchue, ne te prends pas au sérieux, comme ça ! Lâche prise, un peu...
Probablement sous l'influence de cette musique faite de tout et de riens, j'ai envie de rire de moi en me refaisant à l'envers le chemin de cette journée que je voulais cool, libre de toute entrave, réservée à MWA et mon PetitMonsieur et où, comme une DINDE, oui, une DINDE, je me suis comportée en bonne élève, en première de la classe. A se taper le derrière par terre, oui ! Encore une journée de foutue !
Mais que t'arrive-t'il ? Tu me fais peur à parler comme ça ! Qu'est- ce que t'as fait de si grave ?
En fait, PetitBlog, je me suis APPLIQUEE à me pourrir la journée, avec mes OBLIGATIONS MENAGERES, je ne me suis pas lâchée, quoi... Pourtant, je me l'étais rêvée, cette journée de congé que j'avais pompeusement appelée Atelier du Mercredi, pensant me consacrer entièrement à mes ouvrages, et puis j'ai commencé à mélanger ménage et tricotage, en passant par lessive et courrier...
Enfin, comme d'hab, je suis INCAPABLE de gérer mon temps libre, comme si je le volais à quelqu'un ou l'utilisais à mauvais escient...
Dans tout ce méli-mélo d'activités, j'ai quand même réussi à faire des photos et à crocheter un peu mais c'est la montagne qui a accouché d'une souris alors que j'aurais tant aimé que ça soit le contraire...
Allez, envoie la sauce, vieille branche, c'est peut-être pas si terrible, hmmmmm ?
Le sac pour Anne (pourvu qu'il lui plaise !) 10 carrés crochetés dans la journée et 6 sont cousus.
Exemple frappant de mon "assiduité papillonnante" : un plaid commencé en 1995, oublié au fond d'une malle et retouvé ce matin, en cherchant des boules de coton perlé (crochet 1,75) pour un projet de sac.
Cette photo est un clin d'oeil à Isa (l'Atelier des Pyrénées) chez qui j'ai passé un délicieux lundi après-midi crochet et avec qui j'évoquais mon manque de régularité dans mon travail et mon appétit insatiable de nouveauté et d'expérimentation, au risque d'abandonner n'importe quel ouvrage en plein milieu (la preuve) Isa m'a soufflée avec ses tricots qui sont de pures merveilles. Je n'avais vu ce qu'elle m'a présenté que sur des magazines, jamais en vrai. Et là, je n'en suis pas revenue !
Isa, si tu me lis, s'il te plaît, présente sur ton blog ton pull aux entrelacs, ta veste beige, et surtout, surtout ! ton plaid rouge et blanc. Ne sois pas modeste. J'ai vu en ce début d'année sur ton Blog, la tunique celte, mais ce n'est qu'un aspect de ton travail.... Les autres ouvrages sont aussi beaux...
Qui peut dire la date de ce MCI, mmhhhh ? Décembre 1995 !
Donc voilà pourquoi j'ai commencé ce billet par : Ne pas se prendre au sérieux...
Sinon, comment gérer le manque de temps et les frustrations engendrées par les obligations professionnelles, sociales, familiales ? On ne récolte qu'un manque grandissant de confiance en soi... Le propre de MWA, quoi !
Bon maintenant que je vais devoir la porter, moi cette phrase magique, tu vas y penser et essayer de l'appliquer pour toi, j'espère, ô "Maître FatalChantal qu'a failli être Zen" ? C'est pas tout de faire savoir, il faut savoir faire, aussi !
Promis mon BlogMWA, promis ! Au passage paye-toi une bonne poilade à considérer les sauts de puces de mes Grands Projets. De toute manière, j'ai un alibi en béton pour la quinzaine à venir puisque je bosse à plein temps, nananèèèère ! Donc, si je n'avance en rien, ça sera pas de ma faute ! Et toc !
Allez, j'y retourne, à mes activités ménagères, la nuit est tombée et c'est l'heure de cuisiner....
Bises et à tout vite !


