Va dans "Images"...
Ouvre le premier dossier, puis sélectionne la dixième photo, m'a demandé Marie Alster, au début de la semaine (ainsi qu'à 5 autres personnes)...
Poste-la sur ton blog et décris-là...
Je m'exécute, très curieuse de ce que je vais découvrir dans mon vrac de photos, habilement dissimulées sous les icônes "Dossier" aux titres parfois ronflants et ne voulant rien dire, simples prétextes à cacher ma réticence à jeter même la plus hideuse des photos ratées !
Et bien, FatalChantal ne mérite pas son surnom, pour une fois : sans tricher, j'ai trouvé le portrait d'une de mes plus belles réussites ! (la dernière en date, quoi qu'il en soit...)
Pour celles qui s'en souviennent, c'est à la fin de l'été dernier que je vous avais promis de vous le présenter, Le Petit ! Les trois aînés avaient eu leur portrait et lui, je l'avais, comme.. oublié (sans doute voulais-je le garder encore un peu sous mon aile jalouse...)
Alors, le voici, le voilà :
Tom, le 18 janvier 2008, dans l'attente hilare de sa part de gâteau...
Fin d'un repas dominical chaudement animé par ma bande de gais-lurons !
Ensuite, il est question de désigner 6 autres personnes pour "faire tourner" ce tag, si je puis dire... Là, je renâcle et ne dis rien d'autre que ceci :
Avis aux intéressées, joueuses et curieuses ! Ouvrez vos fichiers d'images et vous ne le regretterez pas !
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A part ça, quoi de neuf dans les Landes depuis deux semaines ? Beaucoup de travail, dirais-je, comme vous toutes, plein d'activités et de projets, comme toujours...
Je repense à la "folie" dans laquelle nous nous trouvions il y a un an, après le passage de Klaus (pas d'électricité, routes coupées, pas de téléphone, des arbres couchés partout dans nos prairies...)
Je pense en même temps à ce que vivent les Haïtiens depuis le 12 janvier. Et je reconnais que nous sommes courts, très courts, les Aquitains, en comparaison ! La forêt est décimée, certes, mais nos vies n'ont pas basculé, nos familles ne sont pas démantelées, nos maisons ont à peine tremblé sur leurs fondations...
Alors, "certaine radio locale" aurait été bienvenue de ne pas couvrir pendant toute la semaine, l'anniversaire de l'évènement, ou (tout au moins) de le couvrir du voile de la pudeur (pudeur, qué pudeur ? Tu crois peut-être que pudeur et Média peuvent marcher sur le même terrain, toi ? Va, va, dis plutôt des gros mots, on t'en voudra pas....)
Allez, fin du coup de gueule... On peut encore aller chercher l'information ailleurs, c'est toujours ça qui nous reste de libre arbitre, à défaut de liberté individuelle...
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J'ai très envie d'évoquer ici, aujourd'hui, mes "rencontres" de ce début d'année... Je vous en parlais un peu dans le dernier article, de mes découvertes ou redécouvertes, de ces émotions éprouvées en quantité importante par ma petite personne, comme des cadeaux tombés du ciel et ô combien appréciés...
En ordre dispersé, il y a :
- Christian Boltanski, à l'occasion de son exposition au Grand Palais, annoncée, présentée sur plusieurs blogs. J'ai pu écouter (par intermittences) l'artiste sur France Inter (quel bonheur !) et ses mots m'ont donné envie de chercher plus avant. J'ai trouvé cet extrait d'article chez Le Divan Fumoir Bohémien :
"Chacun sait à peu près tout, tout ce qui compte vraiment" me dit Boltanski. "Chacun sait à peu près tout, mais comme dans une sorte de grand sac poubelle où les choses ne sont pas à niveau : elles sont enfoncées à l'intérieur. Le travail d'un artiste est, en soulignant quelque chose - comme dans un texte on souligne un mot - de faire apparaître quelque chose que les gens savent déjà, mais qui n'est pas apparu à la conscience. On fait ressentir, non pas ce qu'on a fait ou vécu, mais ce qu'eux ont vécu." L'artiste ne serait donc, dans cette perspective, que le chiffonnier de nos sacs poubelles, l'archéologue de nos trésors insus, le philologue de notre bien le plus commun".
Extrait d'un article de Georges Didi-Huberman, dans le supplément au numéro n° 363 d'Art Press à l'occasion de l'exposition : Personnes, jusqu'au 21 février, au Grand Palais à Paris.
Inutile de vous dire à quel point j'adhère ! Si ce n'était pas le cas, je ne l'aurais pas soumis à votre lecture. Voilà quelqu'un qui vient à point nommé me rassurer sur ma position de spectatrice inculte en matière d'art (je le reconnais et le regrette mais je n'ai pas eu le temps de travailler ce terrain-là dans ma jeunesse) Je me sens enfin en droit de regarder en face ce monde de l'art et des artistes qui m'a tant complexée, d'exprimer ce que je ressens, même si c'est tout de travers par rapport à la "critique" du connaisseur, de l'amateur fin et avisé. Un soulagement, un vrai... Si vous voulez en découvrir davantage, je vous engage vivement à chercher les vidéos sur le Net, elles abondent. Vous n'en reviendrez pas indemnes...
- Albert Camus : on vient de commémorer les 50 ans de sa disparition et je me suis alors rappelée que je n'avais lu qu'un seul roman, assené par la prof' de français de Terminale et donc mal digéré. Il est vrai qu'en ce temps-là, la mode était à l'Ecole de Summerhill (libres enfants...) à Rimbaud et ses Illuminations (d'un gradin d'or..) à Vian, à Brel et à Brassens....
J'ai donc relu L'étranger, acheté La mort heureuse et d'autres encore, pour découvrir l'écrivain, acheté aussi le numéro de février de Lire pour tenter d'y trouver l'homme...
Une phrase à la page 148 de La mort heureuse m'a permis de comprendre et d'accepter ce que je considérais comme un paradoxe, une dualité, face à ce que je considère comme la recherche du bonheur (le mien à MWA, ça n'a peut-être pas valeur universelle, je ne sais pas...)
"Je ne puis goûter au bonheur que dans la confrontation tenace et violente qu'il soutient avec son contraire."
Puis il y a Sagan, que je relis après avoir vu le film de Diane Kurys, cette semaine, film qui m'a laissée sur ma faim, frustrée de n'avoir aperçu qu'une facette de cette femme que pourtant je perçois pleine d'humanité, fine et intelligente, malgré ce qu'on nous montre... Relecture de Et toute ma sympathie, projet de relire les romans qui dorment dans mes cartons et achat d'un ouvrage, ce matin-même... (La petite robe noire et autres textes)
Pour vous donner une idée de ma passion de la lecture, je me suis amusée à réunir ce que j'ai lu depuis début janvier et ce que je prévois de lire en suivant. Appréciez :
La pile de droite me rassure. Je ne peux pas ouvrir un livre si je ne sais pas qu'il y en a une quantité astronomique à lire, tout près, c'est une manie !
Je vous présente aussi les affiches de ces deux longs métrages que je rêvais de posséder dans ma vidéothèque et que j'ai trouvés sur le Net tout dernièrement :
Pas de discours, pas d'emphase à ce sujet. Je me contente de paraphraser (comme je l'ai déjà fait) le titre d'une nouvelle d'Anna Gavalda : ceux qui savent comprendront...
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Bon, c'est bien beau tout ça, me direz-vous, mais ça t'arrive de faire des trucs, euh... disons...CONCRETS, mmmhhhh ?
Dame, oui ! Pour preuve, ceci :
Cette semaine, j'étais à mi-temps, alors dès lundi après-midi, j'ai retroussé les manches, fait saillir mes petits biceps à MWA et remanié mon espace de travail, puis j'ai commencé à aménager Mon Coin Atelier (avec des lettres capitales, pour un endroit aussi capital, c'est capital, hé !)
Ce matin, j'ai acheté deux autres étagères (à monter) pour avoir (enfin) sous la main la plus grande partie de mes fournitures et ouvrages en cours (on laissera le patchwork au grenier et on se contentera du crochet, du tricot et de la broderie, ouf !)
Le plaid Les Vieux de la Vieille a pris "forme" sur papier, le compte des carrés est fait, ferme et définitif : 225 en 12x12. L'ouvrage fini fera 1,60 mètre de côté. C'est la première fois depuis bien des années que je finis un projet dans ma tête avant même d'en avoir réalisé le dixième ! Je ne le présente pas aujourd'hui car il vous déprimerait et ce n'est pas le but (MWA, il m'enchante un peu plus chaque jour) Si vous observez attentivement la photo ci-dessus, vous l'apercevrez sur la panière en osier. Mais pas plus...
Voilà, j'ai fait le tour, je crois, de tout ce que je voulais vous raconter... J'ai passé un bien agréable moment à communiquer sur mes goûts autres que les travaux manuels, ce qui me paraît soudain aux antipodes du propos initial de ce blog !
J'espère très fort ne pas vous avoir ennuyées mais au contraire vous avoir donné envie soit d'explorer ces univers que j'évoque (trop) rapidement, soit de parler des vôtres et nous donner ainsi l'occasion d'ouvrir d'autres portes, d'aller un peu plus loin dans ce que nous avons envie ou besoin d'apprendre. En ce qui me concerne, pour ce qui est d'apprendre, nul doute c'est un besoin, pas une envie !
Sur ce, Mesdames, il est 18h24, c'est vendredi, ce qui signifie que la horde va réintéger le bercail sous peu et que FatalChantal va reprendre la casquette Maman, tendre l'oreille aux histoires de lycées, chevaux, copains et copines, travail, stages, sorties, projets pour le week-end... et tout le tralala ! En plus, on a un "truc" à fêter et je sens que ça va donner côté mitonnages en cuisine (des crêpes, peut-être ET entre autres ?)
Allez, bon week-end à toutes, bises et à bientôt...



